Une guerre irrégulière, ou guérilla, se déclenche dans un pays lorsqu’une partie de la population est en sédition pour des motifs idéologiques, politiques ou religieux.

De façon réductrice, la guérilla est souvent envisagée comme une tactique de combat urbain ou comme un autre terme pour désigner une guerre civile. Un peu de tout cela est vrai, mais la vérité sur la nature profonde de la guérilla est bien plus complexe.

NB : je constate qu’un grand nombre de sites, forums et groupes survivalistes n’abordent pas les sujets brûlants de notre pays pour ne pas se mouiller. Mon avis est que se prétendre survivaliste sans avoir la compréhension du contexte dans lequel on vit est une aberration d’une stupidité abyssale.

Edit 12 heures après publication de cet article : certains ne sont visiblement pas capables de lire un article en entier avant de hurler au fascisme ou de proférer des menaces (qui ne resteront pas impunies). Je m’étonne, avec une certaine désolation, que l’amalgame entre islam et islamisme radical soit opéré par ceux-là mêmes qui présentent cette religion comme un modèle d’ouverture et de tolérance.

Étonnant aussi qu’une analyse de la stratégie de l’islam radical puisse à ce point ulcérer certains « bien-pensants » et de me voir expliquer que les atrocités commises au nom de cette religion sur notre territoire sont je cite « minimes« , « insignifiantes« , « anecdotiques » et qu’il faut regarder ailleurs.

J’ai une pensée pour toutes les victimes du terrorisme islamique qui sont trahies et bafouées par ce discours à vomir, ainsi que pour toutes celles et ceux qui combattent chaque jour cette idéologie par la plume ou par l’épée.

Résilience Urbaine traite tous les sujets qui présentent une menace pour la sécurité nationale et l’islam radical en fait partie.

Je rappelle à tous ceux qui souhaiteraient museler RU que : “le fait, pour toute personne, de présenter un contenu ou une activité comme étant illicite dans le but d’en obtenir le retrait ou d’en faire cesser la diffusion, alors qu’elle sait cette information inexacte, est puni d’une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 EUR d’amende.” (Article 6, I, 4° de la loi 2004-575 du 21 juin 2004).

Bonne lecture !

Ce qu’est et ce que n’est pas la guérilla

La guérilla est le mode de combat du faible pour affaiblir le fort. Elle est menée dans l’attente du jour où une action armée de plus grande envergure sera possible et œuvre généralement au développement d’organes de soutien(s) politique(s) pour arriver à ses fins.

Les guérillas sont systématiquement soutenues par des puissances étrangères qui partagent leur idéologie ou leurs objectifs et cherchent à les propager. Ces soutiens sont plus ou moins discrets en fonction du contexte, mais ils sont toujours présents quel que soit leur but (soutien idéologique réel et/ou volonté de déstabilisation).

Il est primordial de comprendre que la guérilla n’est pas uniquement un ensemble de tactiques de combat. La guérilla, c’est une stratégie de conquête complète alliant propagande idéologique et tactiques d’engagement.

La guérilla est un feu à mille foyers qu’il est presque impossible d’éteindre.

La guérilla islamiste en France

Si la sonorité exotique du terme espagnol guerilla nous évoque plutôt les verts paysages de l’Amazonie, il est important de comprendre qu’une guérilla est aujourd’hui menée en France et que cela va s’aggraver encore dans les années à venir.

Le concept de guérilla a été revu et corrigé par le djihad islamique qui a ajouté la population autochtone à la liste des cibles à attaquer. A la différence des guérilleros « traditionnels » qui cherchent « seulement » à renverser le pouvoir établi et ont donc besoin du soutien de la population la plus large possible, les islamistes cherchent à éliminer un maximum de mécréants.

Tout ce qui leur est étranger (donc, tout ce qui nous est familier) doit être éliminé. Ils sont là pour détruire notre monde et le reconstruire à leur image.

La population qui les soutient n’est pas locale, mais importée. La natalité, l’endoctrinement et l’importation de cette nouvelle population sont donc étroitement surveillées et encouragées, afin d’assurer un basculement du rapport de force dans un timing acceptable (cinquante ans à un siècle maximum).

La population autochtone est maintenue dans la sidération par les actes de terreur et la propagande de la pensée unique universaliste qui lui interdit de se défendre.

Comme en témoigne le nombre exponentiel d’attaques de fanatiques islamistes, qu’il s’agisse d’agressions à mains nues, d’attaques au couteau, de la destruction de symboles ou d’actes terroristes de plus grande envergure, la guérilla islamiste s’enhardit d’année en année.

Car oui, le terrorisme n’est pas une forme de conflit en soi mais bien une tactique de guérilla. Les attentats, aussi meurtriers soient-ils, ne sont que des signes annonciateurs de quelque chose de bien plus terrible qui se trame dans les coulisses de notre pays.

Guérilla et terrorisme islamiste

Le terrorisme est une tactique de guérilla qui vise à propager la terreur, généralement par la violence aveugle, afin de promouvoir des objectifs politiques.

Notons que cela englobe le terrorisme islamique, qui vise bien à prendre le pouvoir politique en dépit du seul fanatisme religieux constamment mis en avant par les médias et le gouvernement. Avec l’islam, politique et religion sont les deux faces d’une même pièce. La vision du fanatique religieux dépourvu d’autre but que de rejoindre Allah dans un coup d’éclat est donc totalement fantaisiste.

La différence entre le djihad mené par l’islam radical avec les guérillas traditionnelles est sa dimension d’affrontement civilisationnel et l’appui d’un réseau mondial de cellules insurgées mais aussi d’Etats menant un double jeu politique (la Turquie en est le meilleur exemple).

La stratégie de conquête de l’islam radical s’appuie à la fois sur les actes terroristes mais aussi et surtout sur la démographie (la « conquête par les ventres »), les alliances politiques entre cellules insurgées et représentants politiques locaux (qui découlent des effets de conquête démographique) et une propagande d’inversion des valeurs (cycle terreur/victimisation déstabilisant la population native).

L’islam radical mène un jeu qui piège à la fois les kouffar (terme arabe à connotation péjorative désignant ceux qui ne sont pas croyants en l’islam) mais aussi la frange de population musulmane « de culture » qui s’est installée et intégrée en France pour vivre la France.

Tôt ou tard, cette population musulmane pacifique se verra obligée de choisir entre combattre l’islam conquérant de ses frères ou s’y soumettre. L’option « pas d’amalgame » actuelle n’aura plus cours, au risque de laisser Dieu reconnaître les siens…

Alors que les guérilleros européens et latino-américains se focalisaient essentiellement sur des cibles politiques et militaires, les islamistes s’attaquent à tous ceux et à tout ce qu’ils considèrent haram : du bébé au pompier en passant par les salles de concert ou les journaux satiriques, tout est bon à éliminer au nom de la charia et pour la gloire du prophète.

Nous vivons l’aube d’une guerre de civilisation.

Les objectifs politiques de la guérilla

Traditionnellement, les têtes pensantes de la guérilla consacrent autant de temps à l’instruction des troupes, à l’agitation sociale et à la propagande qu’aux combats, car leur objectif principal est de gagner l’approbation et le soutien de la population.

Dans le cas des islamistes, cette propagande s’articule sur le territoire national autour des lieux de cultes musulmans, des conférences théologiques, des associations diverses, des manifestations*, de la musique… l’objectif est de faire basculer les populations cibles (français d’origine étrangère, immigrés clandestins, jeunes de culture musulmane influençables, etc.) dans le djihad, qu’il soit intellectuel ou armé.

*Cf. la manifestation contre l’islamophobie, cas d’école en la matière.

Le rapport de force étant généralement insurmontable, la guérilla n’est en réalité pas menée dans le but de vaincre rapidement la force adverse mais plutôt dans l’optique de la déstabiliser politiquement et socialement.

Un peuple est un tissu social. Brisez-le et c’est la nation entière qui s’écroule. En France comme dans le reste de l’Europe, l’influence croissante des salafistes et l’émergence de mouvements séparatistes de toutes sortes (racialistes, indigénistes, féministes, etc.) n’annonce rien de bon en la matière, surtout qu’ils affichent tous le même objectif : détruire « l’homme blanc ».

Toutes les guérillas doivent finalement s’engager en politique pour gagner en visibilité, en crédibilité et arriver à leurs fins. C’est pour cette raison que les listes de candidats aux élections municipales et législatives contiennent de plus en plus de personnes « issues de la diversité ». Chaque élection remportée renforce la capacité à influer sur la vie locale… Petit à petit, le ver dévore le fruit.

Les étapes de la guérilla

Phase de propagande (absorption)

Objectif: sensibiliser, gagner la sympathie et obtenir des ressources.

À ce stade, les actes symboliques et les tentatives discrètes d’obtention d’armes et de fonds sont les plus courantes. Manifestations, attaques des bâtiments emblématiques ou assassinats ciblés sont des méthodes standard de démarrage.

La victimisation médiatique et associative est un point d’encrage majeur du développement de la propagande.

Le but de cette phase est de rallier le maximum de sympathisants à la cause, les actes de terrorisme aveugle sont donc à exclure (sauf, comme on l’a vu, dans le cas de figure où l’approbation d’une minorité en croissance est le but recherché).

La propagande est aujourd’hui massivement diffusée sur internet et les réseaux sociaux, se rendant invisible pour le plus grand nombre mais riche et accessible pour qui la cherche.

Notons qu’en dépit du bon sens et que pour des raisons électorales, les groupes insurgés trouvent une oreille attentive auprès d’une partie de la classe politique et des médias qui relaient leurs messages. La propagande de mouvements insurrectionnels ultra minoritaires bénéficie d’une exposition encore impensable à la fin du XXème siècle (le comité Traoré en est un exemple criant).

Phase de croissance stable (rassemblement)

En phase de croissance stable, les équipes de propagande intensifient leurs actions militantes et les troupes de combat sont suffisamment nombreuses, organisées et équipées pour être capables d’attirer ou de fixer les forces de l’ordre où elles le souhaitent.

Pour parler plus clairement, si les insurgés peuvent exercer suffisamment de pression sur une zone en particulier, ils peuvent empêcher le gouvernement d’y contrôler ce qui s’y passe mais également éloigner son attention d’une autre zone stratégique.

Une fois capable de dominer une zone géographique stratégique (par la nature de sa position et/ou de sa population), les insurgés sont en mesure d’augmenter leur approvisionnement et leur recrutement de manière exponentielle.

Les tactiques de guérilla sont adaptées à la défense ou au verrouillage d’une zone urbaine restreinte. Au Venezuela, le président Chavez a créé les « barrios de seguridad ». Des milices de quartiers ont été entrainées aux combats urbains et équipées par l’armée pour transformer Caracas en piège mortel au cas où les Etats-Unis auraient la mauvaise idée d’y entrer de force.

Cette stratégie est aujourd’hui mise à l’œuvre dans les cités dominées par des gangs de culture islamique qui assurent entre autres la circulation de la drogue et des armes sur le territoire (donc des capitaux également).

Les territoires perdus ne le sont pas pour tout le monde…

C’est en phase de rassemblement que les élites intellectuelles médiatisées de la guérilla pourront minimiser ou désavouer publiquement les actions des troupes de combat pour éviter de voir leur progression entravée par la réprobation populaire.

Phase d’assaut (fragmentation)

Les attaques passent du symbolique au stratégique et la propagande intensifie encore le rythme de ses manifestations et interventions médiatiques.

Dans les zones sous contrôle, les attaques contre les instances représentatives de l’Etat, les postes de police ou les casernes forcent les troupes gouvernementales à limiter leurs interventions où à les quitter purement et simplement pour éviter l’escalade du conflit.

Arrivé à ce stade, les instances politiques et les forces de l’ordre locales ont de toute façon été infiltrées au plus haut niveau par des membres de la guérilla et sont acquises à la cause ou ne peuvent plus fonctionner correctement.

Le but de la guérilla n’est pas de renverser immédiatement un État existant, cela serait totalement irréaliste. En créer un autre en parallèle est bien plus réaliste et efficace.

L’éclosion d’un nombre croissant de territoires instables ou en sédition totale qui viendraient casser la structure de la nation finirait invariablement par provoquer une guerre civile et par causer l’effondrement du pays et des structures gouvernementales, laissant alors le champ libre à l’insurrection pour conquérir par la force l’ensemble du territoire.

C’est la stratégie de fragmentation.

Le gouvernement face à la guérilla

Un gouvernement qui se trouve confronté à une guérilla a 2 choix, qui sont d’ailleurs fréquemment 2 phases successives :

  1. La combattre férocement pour l’annihiler tant qu’elle est encore embryonnaire : assassinat systématique des têtes pensantes et pacification par des purges brutales de poches d’insurgés.
  2. En cas d’échec de la phase 1, s’y soumettre subrepticement et progressivement pour se maintenir en place. Une fois que la guérilla a pris trop d’ampleur pour être éliminée de manière conventionnelle, agir par la force plongera irrémédiablement le pays dans une guerre civile. Dans ce cas de figure, le gouvernement peut entrer en collusion avec les insurgés mais il troque l’avenir du pays contre une paix temporaire, car la situation finira par exploser tôt ou tard.

Le cas de figure de la France et d’autres pays d’Europe, comme le Royaume-Uni, l’Allemagne ou encore la Suède est très complexe.

La croissance exponentielle de la néo-population insurrectionnelle et sa propagation sur l’ensemble du territoire rend impossible la localisation et l’identification formelle et exhaustive des insurgés et de leurs soutiens.

Sans même parler de volonté d’agir, la capacité des gouvernements à éliminer la menace intérieure qui ne cesse de croître est donc totalement entravée. Or il est impossible d’éliminer une cible qu’on n’arrive pas à identifier.

La souveraineté partagée

On constate aujourd’hui que la guérilla islamiste exerce son influence politique sur le territoire national, dont certaines zones sont déjà sous souveraineté partagée.

Sous accord de souveraineté partagée, l’État et les insurgés délimitent plus ou moins publiquement les zones qu’ils contrôlent et influencent. Les affrontements entre les deux camps sont minimes ou inexistants par volonté de maintenir le statu quo. Des institutions formelles, d’ordre politique ou religieux, sont mises en place pour garantir que chaque partie puisse contrôler son territoire sans conflit.

Le développement exponentiel de « zones de non-droit » (a.k.a « territoires perdus de la République ») et l’appel aux communautés locales de réguler la délinquance est symptomatique de la perte de contrôle de l’Etat, qui n’a plus d’autre choix que de se retirer de ces territoires en sédition.

La souveraineté partagée n’est souvent qu’une étape de respiration avant l’escalade des affrontements et l’accélération des manœuvres de conquête de la guérilla : elle permet aux insurgés de consolider leurs appuis (politiques, logistiques, financiers, etc.) et de peaufiner leur stratégie.

En fonction du gouvernement auquel elle fait face, l’intention de l’insurrection peut-être de gagner du temps pour lancer une action militaire d’envergure ou au contraire de progresser vers une alliance politique plus stable et plus directe.

La collusion

La collusion se produit lorsque l’État et les insurgés partagent le même territoire et coopèrent directement à une série d’activités politiques et militaires. Cela comprend le partage de renseignements sur les ennemis communs et même l’entraide dans des opérations militaires.

La collaboration du régime de Vichy avec l’Allemagne nazie est un exemple de collusion. Il faut garder à l’esprit que soumis à la pression d’une force sérieuse, le gouvernement n’agit pas systématiquement dans l’intérêt du peuple ; du moins, pas dans l’intérêt de tous les citoyens. C’est là que la fracture du tissu social et les tensions ethnico-religieuses révèlent toute leur dangerosité.

Les tactiques de guérilla

Sur le terrain, la guérilla met à l’œuvre des unités et des méthodes non­ conventionnelles. Elle utilise généralement de petits groupes de combattants (souvent des civils « dégourdis » ou formés sur le tas dans des camps d’entrainement sur place ou à l’étranger, d’ex membres des forces de l’ordre et d’ex militaires,) qui tendent des embuscades, posent des explosifs, commettent des assassinats, des attentats, etc.

En termes de conflit armé, la guérilla ne respecte aucun concept de ligne de front traditionnel. Son champ d’action géographique est indéterminé et illimité.

On est très loin des conditions d’engagements régulières et de la convention de Genève : tirer au lance-roquettes sur l’ennemi, le violer, le décapiter, le pendre par les tripes pour l’exemple ou massacrer ses enfants n’est pas un problème.

L’objectif de la guérilla est de causer le maximum de dommages à l’ennemi avec les ressources à portée de main et en prenant le moins de risques possible*.

*Notons que cette dernière consigne a été gommée du manuel du petit guérillero distribué aux djihadistes dans les camps d’entrainement du Moyen-Orient, ce qui les rend particulièrement dangereux : la mort ne les freine pas, elle est même source de gloire et de récompenses célestes.

Les groupes de combat de guérilla sont de petites unités très mobiles de 4 à 7 opérateurs qui se fondent dans le décor avant et après avoir frappé. Cela les rend très difficiles à identifier, à combattre et à éliminer. Leur objectif est bien sûr de faire autant de victimes que possible mais surtout de faire un travail de sape pour déstabiliser et affaiblir la partie adverse.

Les unités de guérilla se constituent généralement de la manière suivante :

  1. Des civils ou groupes de civils en rupture avec les mœurs, l’idéologie, la politique, la race ou la religion dominante.
  2. Des combattants étrangers envoyés tels des civils derrière les lignes ennemies afin de mener des opérations de déstabilisation et de prendre les armes le moment venu.
  3. Combinaison de A et B, avec des groupes de A généralement formés par des unités d’élite de B.
  4. Des traitres dans les rangs de l’armée et des FO de l’ennemi qui fournissent des cibles et sapent les opérations.
  5. Des gangs locaux (trafiquants d’armes, de drogue, d’êtres humains, etc.) qui apportent un soutien logistique aux cellules constituées par A, B, C et D.

Vous me direz si ça ressemble vaguement (ou pas) à un schéma que vous connaissez. Prenez le temps d’y réfléchir.

La guérilla utilise presque toujours de petites unités tactiques. Bien qu’il existe une organisation et une structure de commandement, les têtes pensantes ne sont jamais en contact direct avec les équipes de feu lorsqu’elles désignent une cible ou une mission hautement prioritaire.

Des commandants locaux généralement en charge de plusieurs équipes de feu décident des opérations quotidiennes. Une équipe de feu est composée de 4 à 7 pax qui n’ont pas de lien de parenté et qui ne se connaissent pas avant la création de la cellule. Le secret est plus ou moins étendu et respecté en fonction du professionnalisme de la cellule (noms de code, discrétion des déplacements, des communications, etc.).

Ce mode opératoire permet d’éviter qu’une enquête sur un membre de la cellule ne mène aux autres, mais également de limiter très fortement le risque de trahison interne.

Ces cellules terroristes indépendantes parfaitement formées au concept de l’homme gris en savent juste assez pour mener à bien leur mission mais pas assez pour mettre en danger leur hiérarchie ou d’autres cellules en cas de capture. Cela permet de ne pas exposer les plans des autres groupes de feu et de ne pas trahir d’éventuels liens et soutiens locaux.

Combattre le feu par le feu

Pour faire face à la guérilla, il faut d’abord comprendre qui la mène, comment elle est menée et où elle veut nous mener. Et pour la combattre, il faut être prêt à l’employer également.

Les techniques de guérilla peuvent permettre à des groupes de civils bien entraînés de se défendre contre des factions insurgées et des groupes de criminels militarisés.

Comme je l’évoquais dans mon article sur les causes et conséquences d’un effondrement en France, les gangs qui s’emparent de portions de territoires n’ont rien de nouveau, et les cartels sont souvent bien armés, bien équipés et bien renseignés.

En étudiant la stratégie d’ensemble et les tactiques de la guérilla, vous aurez plus de matière pour établir vos plans de défense et de fuite mais aussi et surtout pour comprendre la stratégie que ceux d’en face emploient contre vous.

Pas parce que vous voulez combattre, mais parce que vous le devrez peut-être, ne serait-ce que pour vous permettre de prendre la fuite. Personne n’a jamais souhaité faire la guerre, et pourtant des millions de noms sont gravés sur nos monuments aux morts.

Légendat